DecisionCase
Le dossier de décision structuré, seul objet qui rend l’arbitrage opposable.
Et jamais de retour en arrière.
SherpaPM produit la preuve avant l’arbitrage et la conserve après : le chiffrage, les hypothèses, les scénarios écartés, l’auteur et la date. Chaque nouvelle décision est testée contre les précédentes — aucune ne détruit ce qu’une autre avait sécurisé.
Une accélération avait été validée. Aujourd’hui personne ne retrouve qui l’a approuvée, sur quelles hypothèses, ni ce qu’elle a réellement coûté. Le planning a bougé trois fois depuis. Les tableurs qui portaient le raisonnement ont disparu dans des boîtes mail.
Le problème n’est pas l’absence d’indicateurs — il y en a trop. C’est qu’aucun outil ne conserve la décision elle-même : ses options, son arbitrage, ses signataires, son résultat. Six mois plus tard, il ne reste qu’une conviction contre une autre.
Sur 1 000 simulations, 72 % aboutissent à un glissement ≥ 3 semaines sur la reprise. Recommandation : sécuriser la séquence critique Génie civil → Montage mécanique.
SherpaPM ne remplace ni votre planning ni votre ERP. Il encadre les modèles d’IA avec du contexte projet, des permissions, des règles de gouvernance, des contrôles de coût et de la traçabilité — pour que la décision devienne un objet, pas une conversation.
Un score sur 100, 8 dimensions techniques, un plan d’action priorisé par impact.
L’impact d’une dérive propagé sur tout le graphe de dépendances. Top 20 des tâches critiques.
Le CCAP lu, les jalons reliés au Gantt, la pénalité probable chiffrée avant qu’elle tombe.
Prédictions, décisions et résultats réels comparés. Mémoire projet privée, cloisonnée.
Une analyse se discute. Un DecisionCase s’oppose. C’est toute la différence entre un outil qui informe et une couche qui engage.
Le dossier de décision structuré, seul objet qui rend l’arbitrage opposable.
Le collectif convoqué autour du dossier — pas une réunion, une composition tracée.
Ce qui manque pour exécuter la décision — avant qu’elle échoue en silence.
La décision cesse d’être une intention dès qu’elle est formalisée.
La continuité entre la décision prise et le résultat obtenu.
C'est la seule différence qui compte, et c'est celle qui se vend. Tout le reste du marché produit de l'information sur le projet ; SherpaPM instruit l'acte qui l'engage, l'empêche d'être acté tant qu'il n'est pas fondé, le surveille tant qu'il est vivant, puis le confronte au résultat obtenu.
Le compte rendu de comité entre, les décisions candidates en sortent. Chacune est instruite — options comparées, hypothèses datées, portée bornée, scénario chiffré ou clause contractuelle rattachée — avant d'être actée ou refusée.
Chaque nouvelle décision est confrontée aux précédentes et à ses propres garde-fous. Une contradiction non résolue, un impact sorti de sa contrainte ou une dépendance modifiée rouvrent le dossier au lieu de le laisser dériver en silence.
À l'échéance, le bénéfice attendu est comparé au bénéfice observé. L'écart est rattaché à sa cause racine, la leçon est validée par un humain, et elle revient nourrir l'instruction de la décision suivante.
Le score s'affiche avec sa grille : chaque point est attribué par un contrôle que vous pouvez ouvrir. Tant qu'un bloquant reste ouvert — source absente, options non comparées, portée non bornée, contradiction non résolue — la décision ne peut pas être actée. C'est un contrôle, pas un conseil.
La chaîne se vérifie d'un bloc. Si un maillon a bougé, le dossier le dit avant votre contradicteur.
Un fait probant ne porte pas une date mais deux : quand il est survenu, et quand il a été connu. C'est cet écart qui se plaide — en commission, en référé, devant un expert. Chaque fait est empreinté et chaîné au précédent ; une correction pointe vers l'ancien fait sans jamais l'effacer.
Le planning, les simulations, les agents métier et le terrain ne sont pas le produit : ce sont les sources de preuve qui alimentent cette couche. Les voici.
Sherpa propage l’incertitude sur les durées, les ressources et les dépendances. Vous choisissez le niveau de risque que vous êtes prêt à porter — et vous savez exactement ce que vous engagez.
50 % des simulations livrent avant cette date. C’est votre date « réaliste » — celle qu’on se dit en interne.
Ce que vous annoncez en COPIL. 4 fois sur 5, vous tenez. C’est la seule date qui protège votre crédibilité.
Le seuil de sécurité pour un engagement client avec pénalités. 9 fois sur 10, vous tenez.
Aujourd’hui, l’arbitrage se prend en COPIL à l’intuition — et l’impact réel se découvre trois mois plus tard. Sherpa rejoue 1 000 simulations sur le scénario modifié et chiffre l’onde de choc complète : livraison, coût, risque P80, marge, ROI net.
| Scénario testé | Livraison | Budget | Risque P80 | Bilan net |
|---|---|---|---|---|
Plan actuel Aucun changement — référence | 12/03/26 | 14,2 M€ | +12 j | 0 k€ |
Option A — Maintien du planning Aucun décalage, séquence forcée | 26/03/26 +14 j | 14,2 M€ ±0 | +25 j | −220 k€ |
Option B — Décalage 6 semainesRETENUE · MEILLEUR COMPROMIS Séquence génie civil reprise, risque contractuel maîtrisé | 05/03/26 −7 j | 14,38 M€ +180 k€ | +8 j | +220 k€ |
Option C — Renfort équipe soudage Recrutement de 2 profils, sans décaler | 02/03/26 −10 j | 13,9 M€ −0,3 M€ | +15 j | +120 k€ |
Tous les deltas vs scénario de base, actualisés à chaque modification. Fini les Excel bricolés entre deux comités.
La meilleure option ressort en évidence — pas l’avis du plus haut gradé.
Chaque scénario daté, signé, comparable. En commission, en référé, devant un expert.
Treize agents métier orchestrent des recommandations argumentées — chiffres, références, sources — que vos équipes valident. Survolez une carte : l’écran se replie et laisse la place à ce qu’il vous fait gagner. Cliquez pour l’ouvrir en grand.
Huit dimensions notées sur 100 : structure PBS, logique réseau, intégrité des liens, marges, contraintes, retards, fragmentation, SPI.
VOIR L’ÉCRANLa dérive détectée avant le comité, pas après : CPI, SPI, coûts projetés et responsable par tâche.
VOIR L’ÉCRANChaque hypothèse rejouée sur 1 000 tirages : livraison, budget, risque P80 et bilan net — avant l’arbitrage.
VOIR L’ÉCRANUn retard injecté sur une tâche, et tout le graphe de dépendances recalculé : chaînes, boucles, capacité active.
VOIR L’ÉCRANLes agents se coordonnent et rendent un ordre du jour hiérarchisé : ce qu’il faut trancher, chiffré, prêt pour le comité.
VOIR L’ÉCRANUne observation remontée du terrain, l’impact évalué, l’intervention affectée et renvoyée au chantier.
VOIR L’ÉCRANChaque réponse cite le Gantt, l’analyse de risque et l’article du CCAP dont elle sort. Coût du modèle affiché avant l’envoi.
VOIR L’ÉCRANLes outils expliquent l’écart après que la trajectoire est engagée. C’est exactement ce risque que SherpaPM élimine.
VOIR L’ÉCRANPilote, planning, finance, contractuel, terrain, scénarios, risques, gouvernance, ressources, documentaire, priorisation, prévision, audit décisionnel.
VOIR L’ÉCRANLes outils PM s’arrêtent au bureau. Sherpa traverse la frontière : le chef de chantier remonte une observation depuis son téléphone, le siège la voit, en analyse l’impact et la replace dans le Gantt — automatiquement.
Comprendre, décider, exécuter, apprendre. Tout ce qui suit tourne sur les mêmes données projet — pas sur quatre outils qu’il faut réconcilier à la main.
Très bons modèles, rapides et stables sans GPU côté client. Facturation aux tokens. Prompts et extraits RAG transmis au fournisseur choisi — région et DPA à vérifier. Réponses en secondes à quelques minutes.
Traitement sur votre poste ou votre serveur : aucune sortie vers un LLM tiers. Pas de coût par token — coût matériel, énergie et maintenance. Le délai dépend du matériel, du modèle et de la charge ; aucune durée de génération n’est garantie.
SherpaPM accepte les deux modes. La localisation et les certifications dépendent de l’offre déployée et sont confirmées contractuellement ; le déploiement on-premise garde vos données dans votre propre environnement.
Les deux modes utilisent le pipeline SherpaPM et ses contrôles qualité. Le bon choix dépend de la sensibilité des données, du matériel, du volume attendu et des garanties contractuelles du fournisseur.
Important : un abonnement aux interfaces ChatGPT ou Claude n’est pas une clé API et n’inclut pas la consommation API. La clé et la facturation API se configurent séparément chez le fournisseur.
| Critère | Ollama local | Clé API cloud |
|---|---|---|
| Confidentialité et emplacement | L’appel au modèle s’exécute sur le poste ou serveur client. Les extraits nécessaires restent dans cet environnement pour le traitement du modèle. | Les prompts et extraits RAG nécessaires sont envoyés au fournisseur choisi. Région, conservation et réutilisation dépendent du contrat, du DPA et des réglages du compte. |
| Coût | 0 € facturé par SherpaPM ; matériel et exploitation restent à votre charge. | Avec votre clé : 0 € facturé par SherpaPM. En offre Entreprise gérée : coût fournisseur + 20 %, détaillés mensuellement. |
| Vitesse indicative | Dépend du CPU/GPU, de la RAM, du modèle, de sa quantification et de la charge. Les modèles détectés sont affichés sur l’écran de génération. | Souvent mieux adapté aux longues sorties structurées ; la charge, les quotas et le modèle choisi influencent aussi le délai. |
| Volume et niveau de détail | Un petit modèle ou une forte quantification augmente le risque de troncature et de restitution moins détaillée. | Les modèles de pointe sont recommandés pour les WBS longues, les dossiers multi-domaines et les volumes importants. |
| Fenêtre de contexte | Limitée par le modèle installé, sa configuration et la mémoire disponible. | Dépend du modèle API et du compte ; vérifiez les limites publiées par le fournisseur. |
| Fiabilité du JSON structuré | Variable selon le modèle. La réparation et le contrôle peuvent rejeter une réponse incomplète ou non conforme au schéma. | Généralement plus régulière avec les modèles avancés ; le contrôle SherpaPM reste obligatoire. |
| Installation | Installer Ollama et un modèle, puis maintenir le connecteur et le moteur actifs. | Créer un compte API, générer une clé et la configurer dans SherpaPM ; aucun GPU client n’est requis. |
| Fonctionnement hors ligne | Le moteur peut fonctionner hors ligne dans un déploiement local ou on-premise ; l’accès à une instance SherpaPM hébergée exige toujours un réseau. | Nécessite Internet et la disponibilité du fournisseur API. |
| Projets recommandés | Données très confidentielles, prototypes, prévalidation et projets petits à moyens avec contrainte de souveraineté. | Grands projets industriels, nucléaires ou pétroliers, WBS profondes et livrables contractuels volumineux. |
| RAG client | Les extraits retrouvés sont fournis au modèle local ; la quantité exploitable dépend de son contexte et de la mémoire. | Les extraits retrouvés sont transmis au fournisseur choisi ; votre gouvernance et vos contrats doivent l’autoriser. |
| Fenêtre de génération complète | SherpaPM prévoit 5 à 10 minutes, sans garantie de fin dans ce délai. Un matériel lent peut dépasser cette fenêtre. | La même fenêtre de 5 à 10 minutes est prévue, sans garantie ; le cloud est généralement préférable pour les grands projets. |
Contrôle qualité strict : au moins 40 lignes terminales de planning, tâches et coûts sont requises, et 200 pour un projet industriel, nucléaire ou pétrolier, avec une WBS profonde. Un modèle local lent ou limité peut dépasser la fenêtre de génération ou échouer au contrôle ; les données métier concernées ne sont alors pas enregistrées. Pour les grands projets, une clé API cloud est recommandée.
SherpaPM s’adresse aux projets d’investissement lourds, contractualisés et souvent régulés — et s’utilise des deux côtés de la table : client, maîtrise d’œuvre, entreprises, AMOA. Le point commun n’est pas le métier : c’est le fait qu’un arbitrage mal tracé se paie en pénalités, en instruction réglementaire ou en contentieux.
Arrêts de tranche au jour près, prescriptions de sûreté, dossiers d’instruction. Chaque décision doit rester justifiable des années plus tard, devant l’autorité comme devant l’exploitant.
Interfaces gestionnaire d’infrastructure / exploitant, plages travaux nocturnes non déplaçables, signalisation. Un jalon manqué décale toute la saison de travaux.
Turnarounds, offshore, décisions d’investissement final. Contrats EPC multi-devises où un mois de retard se compte en dizaines de millions.
Programmes sur dix ans, sous-traitance en cascade, exigences de traçabilité et de confidentialité. Le déploiement souverain n’est pas une option.
Retards d’approvisionnement, avenants, pénalités contractuelles. Anticipez la dérive avant qu’elle n’arrive en COPIL — et prouvez l’arbitrage retenu.
Planification de production, ressources critiques, délais de fabrication multi-sites. Un goulot vu trois semaines trop tard coûte un trimestre.
Qualification et validation d’installations, audits d’inspection. La décision doit être documentée au standard réglementaire, pas au standard réunion.
Montée en charge sous contrainte de raccordement électrique et de délais équipementiers. Le planning est piloté par des dépendances externes.
Pilotage multi-projets, synthèse de risques, traçabilité des décisions. En commission ou en référé, seule la preuve horodatée compte.
SherpaPM ne prend pas parti. Chaque acteur voit le même DecisionCase, avec ses propres droits et son propre périmètre — c’est ce qui met fin aux versions concurrentes de la vérité.
Savoir ce qu’on engage avant de signer, et pouvoir le justifier en commission comme en conseil d’administration.
Chiffrer l’impact d’une demande de modification en heures, pas en semaines — et documenter la recommandation faite au client.
Défendre un délai supplémentaire avec la preuve de sa cause, et sécuriser sa marge avant que la pénalité tombe.
Instruire un arbitrage, auditer une décision passée, ou reprendre un projet en cours sans repartir de zéro.
Cloisonnement par défaut. Chaque organisation garde sa mémoire projet privée. Ce qui est partagé dans un DecisionCase inter-entreprises est explicitement choisi — jamais déduit.
SherpaPM est conçu pour les niveaux 3 et 4. En dessous, un planning bien tenu suffit — et nous le disons. Au-delà, aucun outil du marché ne conserve la décision elle-même.
Même dérive, même budget, même équipe. Sans SherpaPM, la décision se dilue dans les tableurs et personne ne sait plus qui a engagé quoi. Avec, elle devient un dossier scellé — chiffré, signé, opposable.
Aucun outil du marché ne conserve la décision elle-même. C’est la couche que SherpaPM occupe — et la raison pour laquelle elle se facture au projet, pas au siège.
Quatre étages qui suivent exactement les couches du schéma. On entre par un socle sans IA, on monte quand la valeur est prouvée — et la couche qui engage se facture au projet, pas au siège.
Payant, donc qualifiant. On ne démontre rien : on chiffre ce que votre dernière dérive a coûté.
84 diapositives, cas d’étude Excel et outil HTML de planning à chemin critique — entrepôt de 3 000 m².
Transformation et adoption en profondeur. La porte d’entrée naturelle de Decision.
Diagnostic, cadrage et structuration par un expert SherpaPM.
Tarifs de lancement révisables sur les vingt premiers contrats. Au-delà de 5 projets simultanés sous Decision, la discussion bascule vers Enterprise. Les paiements en ligne et le compte gratuit rouvrent au 4ᵉ trimestre 2026 ; d’ici là, les accès sont créés sur invitation.
Les outils classiques planifient, mesurent et expliquent souvent après coup. SherpaPM se place au-dessus de cet écosystème pour relier les données, estimer les trajectoires probables, comparer des scénarios et préparer les décisions à prendre maintenant.
Cela dépend du déploiement choisi. Le mode local ou on-premise traite les données dans votre environnement. Pour l’hébergement managé et les API cloud, la région, les transferts et les garanties applicables doivent être confirmés dans les documents contractuels correspondants.
Solo et Team permettent d’utiliser un LLM local via Ollama, ou vos propres clés API (Claude, ChatGPT, Mistral…). Business et Enterprise ajoutent la gestion centralisée des modèles et un déploiement LLM interne sécurisé.
Oui. Nous prenons en charge les imports XER (Primavera P6), MPP (MS Project) et XML. La migration est incluse dans l’onboarding Team, Business et Enterprise.
SherpaPM compare prédictions, décisions et résultats réels. L’apprentissage est contrôlé : mémoire projet privée, mémoire entreprise, et connaissances globales seulement anonymisées ou autorisées.
Non. Solo, Team et Business sont facturés mensuellement sans engagement. L’option annuelle fait économiser 10 % et donne droit à un accompagnement de démarrage. Résiliation à tout moment depuis votre espace.
En 30 minutes, découvrez comment passer des indicateurs du passé aux décisions qui protègent la suite du projet. Démonstration sur vos données si le niveau de préparation le permet.